Clémentine Gicquiaud
Adapter les méthodes, c’est permettre à chacun de révéler son potentiel !

Itinéraire dys Projet de fin d’études

Projet de fin d’études Identité visuelle / Édition / Social media

Brief

Dans le cadre de mon projet de fin d’études, je me suis intéressée aux jeunes adolescents présentant des troubles
DYS, et plus particulièrement à la dyslexie et à la dysorthographie, ainsi qu’à leur orientation vers des voies
professionnelles souvent perçues comme plus accessibles ou adaptées à leurs difficultés. J’ai choisi ce sujet car
mon petit frère est dyslexique et dysorthographique et j’ai pu voir à quel point ça avait eu un impact sur sa scolarité
et son orientation professionnelle, étant en CAP plaquiste au CFA BTP de Saint-Herblain, j’ai choisi de cibler ces
jeunes du CFA. J’ai choisi de nommer ce projet “Itinéraire dys”.

Les angles orange du cadre
représentent le cadre traditionnel de
l’apprentissage

L’utilisation de cette typographie s’inspire
directement de l’univers du BTP et de la
construction. Ses formes géométriques et ses
lignes structurées évoquent cet univers et
renforcent ainsi la cohérence avec le projet.

Le mot « dys » vient bousculer et
repousser ce cadre, symbolisant la
nécessité d’adapter les méthodes
d’apprentissage aux besoins de chacun.

Deux livrets « Dys-moi oui ! » sous couverture kraft, posés sur un panneau d’OSB entre un serre-joint et des crayons de charpentier. Le livret orange accroché au mur de l’atelier, entre un porte-tournevis et une scie.

Problématique

Comment les enseignants et maîtres d’apprentissage peuvent-ils accompagner ces jeunes dans leur
transition professionnelle ?

Pour répondre à cette problématique, la création d’un livret pédagogique destiné aux entreprises a été envisagée,
en partenariat avec le CFA BTP de Saint-Herblain. Remis en début d’année scolaire, ce support aurait pour objectif
de sensibiliser les entreprises aux troubles DYS et de leur donner des clés pour mieux accompagner les jeunes en
apprentissage.
Le livret, intitulé « Dys-moi oui ! », joue sur l’expression « dis-moi oui » pour formuler une demande symbolique :
celle d’offrir une chance aux jeunes DYS.

Le livret « Dys-moi oui ! », couverture orange à reliure spirale, posé sur un plateau de bois entre un tournevis et un mètre pliant.
Le livret ouvert sur la double page « Lire et écrire autrement », en regard d’une fiche consacrée à la dyslexie. La double page « Les aider mieux » : un compagnon posant une ossature, une caisse à outils et un encadré « Conseil important » en orange. Deux mains tenant le livret ouvert sur la fiche typographique « Aa / Az », devant la double page « Adapter pour mieux les aider ». La double page « Quelques ressources clés » et ses contacts, contre la quatrième de couverture orange.

La particularité de ce livret réside dans sa double lecture. Il propose des fiches simplifiées, conçues pour
faciliter la lecture des dyslexiques grâce à une mise en page adaptée (typographie, couleurs,
hiérarchisation des informations…).

Un apprenti sur un escabeau pose une ossature au plafond d’une pièce en travaux.
Deux compagnons lèvent un rail métallique sous la charpente isolée d’un comble.
Deux hommes déchargent une plaque de plâtre depuis un camion benne, devant un pavillon.

Remis en même temps que le livret, des goodies, un carnet de notes et des crayons de bois. Ces objets,
utilisés au quotidien dans le secteur du BTP, permettent de prolonger l’impact du livret dans le temps.

Le carnet de notes kraft « Dys-moi oui ! » et les crayons de bois orange posés sur un panneau d’OSB, sous un serre-joint.

Campagne de sensibilisation

En parallèle, intervenir sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram et Linkedin pour toucher un plus grand
public et les sensibiliser aux troubles Dys. L’objectif serait de mettre en avant des événements et actualités liés aux
troubles Dys, comme les journées de sensibilisation ou les anniversaires de personnalités concernées, mais aussi des
événements liés au secteur du BTP, tels que les salons professionnels ou les semaines de prévention sur les chantiers.

  • « dys » en très grand, suivi d’une définition des troubles dys.
  • Affiche orange semée d’étiquettes : créativité, bienveillance, persévérance, curiosité, imagination, logique.
  • « Faire pour retenir », avec trois repères : mémorisation par l’action, apprendre avec du concret, outils et repères visuels.
  • « Le cadre est-il adapté ? » — pas toujours, alors que les besoins sont différents.
  • « 60 % » : la part des séances d’orthophonie remboursée après prescription médicale.
  • Portrait d’Antonio, dix-neuf ans, diplômé d’un CAP boulanger, dyslexique sévère.
  • « Différent mais pas incapable » — chaque cerveau apprend autrement.
  • « Les erreurs fréquentes des maîtres d’apprentissage ».
  • « La dyslexie ne définit pas le potentiel ! », à propos de Steven Spielberg.
  • « Derrière les difficultés » : un apprenti manipule des plaques dans un entrepôt.
  • « Comprendre les dys » : un schéma en étoile des idées reçues et des réalités.
Le compte Instagram itineraire_dys sur un téléphone, à côté d’une publication « Comprendre les dys ».
Le post LinkedIn de présentation du projet et les visuels de la campagne, sur téléphone.

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